ASPECT TECHNIQUE CONCERNANT LE VILLAGE
I- GEOGRAPHIE PHYSIQUE
a) Situation
LES TREMBLES est situé sur un plateau de 491 mètres d’altitude, sur la route nationale n° 1, à 16 km de Sidi-Bel-Abbès et à 64 km du chef lieu de département. Sa superficie, après avoir subi plusieurs modifications dues à des rattachements, soit au profit de la commune mixte de la Mékerra, soit au profit de celle d’Oued-Imbert, se trouve être actuellement de 13 266 hectares.
b) Géologie
La nature de ses terres est variable, selon qu’elles se trouvent à proximité des Monts du Tessala (terres riches), donnant dans l’ensemble d’assez bons résultats en céréales. Celles dominant la vallée de Zélifa sont moins fertiles. Dans l’ensemble, les terres sont d’une nature sablo-argileuse, calcaires et limoneuses dans d’autres endroits.
c) Orographie
Les Monts du Tessala au nord-ouest et ouest d’une part, les Monts du Djebel Boukhedair et des Ouled-Bouras d’autre part, au sud-est et à l’est, d’une altitude moyenne variant de 300 à 600 mètres, sont les principales saillies de la commune.
d) Climat
Le climat, bien que tempéré dans l’ensemble, varie suivant le rythme des saisons. La saison hivernale commence généralement vers la mi-novembre, mais sa terminaison prévue pour la fin mars peut souvent se prolonger jusqu’à la fin mai, gênant ainsi considérablement les travaux des moissons. De gros écarts entre le jour et la nuit sont enregistrés tant en hiver qu’en été. Mais depuis la construction du barrage sur l’Oued Sarno une brise bienfaisante se manifeste l’après-midi. En résumé, le climat est supportable. Paludéen à certaines époques de l’année (surtout en 1944, 1945, 1949 et 1950) il tend de plus en plus à devenir sain, par suite des divers travaux qui ont été entrepris par le service antipaludéen d’Oran, avec le concours du service
e) Pluviométrie
La moyenne annuelle de la pluviométrie varie autour de 350 mm. Indépendamment de la saison les vents d’ouest prédominent et provoquent des précipitations intenses en dehors de la saison hivernale.
f) Hydrographie
Deux cours d’eau principaux : la Mékerra au sud-est et l’Oued Sarno au nord-ouest. Entre eux, sur un plateau, est situé notre centre. Des cours d’eau secondaires : l’oued Lallal et l’oued Traka, descendent des monts du Tessala et suivent à peu près une ligne droite et viennent converger à proximité du pont des C.F.A. pour venir grossir les eaux de la Mékerra et les eaux du barrage retenues et destinées à suppléer celles du barrage Cheurfas en voie d’envasement, alimentant la Mékerra en période sèche. L’oued Imbert vient se jeter dans la Mékerra dans la zone de Zélifa.
SOURCES – Source d’Ain Tousira qui alimente actuellement notre centre Source de Tazereft à Zélifa – Débit de 10 litres seconde et devant servir dans un avenir assez immédiat à l’alimentation de cette partie de la commune qui groupe près de 2000 âmes. Source d’Ain-Aoumata – Servant à l’alimentation des populations européennes et musulmanes de cette partie de la commune. Source d’Ain-Hallouh, au débit presque insignifiant. Puits n° 4 bis du barrage de l’Oued Sarno, servant à l’alimentation de la cité ouvrière du barrage et de la population du centre (conduite déjà posée pour remplacer la conduite d’eau de l’Ain Tousira qui se trouve noyée dans l’emprise du barrage.
g) Végétation
Céréales en particulier, vignes, cultures maraîchères, dans la vallée de la Mékerra et en particulier dans la zone de Zélifa. Céréales : Production en 1952, pour 5514 ha ensemencés : 47 758 quintaux dont 33 228 pour les européens. Vignes : 669 ha en production ayant donné en 1952 une production de 11 610 hectolitres. Forêts : 250 ha constitués soit par des pins d’Alep, soit par des broussailles. (Les pins d’Alep pour la plus grande partie appartenant au domaine de l’Etat).
h) Richesses naturelles
Presque inexistantes, seulement quelques carrières dont l’exploitation reste la propriété du service hydraulique pour l’extraction de pierres de tuf, destinées à l’entreprise qui a construit le barrage du Sarno.
II- GEOGRAPHIE HUMAINE
a) Population
La population de la commune des Trembles est de 3 965 personnes avec une densité de 33 par km². La population agglomérée de 671 et celle des douars et fermes de 3 294 est ainsi répartie :
Européens de souche 567
Européens étrangers 95
Français musulmans 3 089
Musulmans étrangers 214
La population musulmane habite dans la majeure partie, les quatorze douars que compte la commune sont eux-mêmes rattachés à des sections qui sont :
Oued Mebtouh
M’Hadid
Zélifa
El Ténia
Sidi Ghalem et Ain-Aoumta
On constate cependant une certaine tendance des populations les plus évoluées du douar à vouloir habiter le village. La grande partie des musulmans reste cependant attachée au douar.
b) Ethnologie linguistique
On y parle comme dans la plupart des villages d’Oranie trois langues :
Le Français,
L’Arabe,
L’Espagnol
c) Habitat
Les européens sont tous logés dans des maisons construites en pierres et recouvertes de tuiles, les musulmans également. Dans les douars l’habitat est plus rudimentaire et les gourbis tendent de plus en plus à disparaître. Les constructions sont surtout en pierres et recouvertes de paille et d’alfa.
Le nombre de familles se répartit comme suit :
Nombre de familles totales 945
Nombre de familles au centre 170
Nombre de familles éparses douars 730
Nombre de familles au barrage 45
Total 945
d) Mœurs et coutumes – Degré d’évolution
La population tant européenne que musulmane est essentiellement rurale. Le musulman reste attaché à la terre et à l’élevage. Dans son ensemble la population musulmane conserve ses mœurs et coutumes et l’évolution se fait lentement. Au centre la plupart d’entre eux sont scolarisés. Parmi les adultes 2 à 3 % sont à peine lettrés.
III- GEOGRAPHIE ECONOMIQUE
La nature du sol, le climat d’une part sont géographiquement parlant, les facteurs essentiels de l’économie de la commune et le mode de vie de ses habitants en est la conséquence logique.
L’activité est essentiellement agricole puisque naturellement l’agriculture tient la première place. Quelques activités secondaires, comme la présence pendant cinq années d’un chantier pour la construction d’un barrage, bien qu’éphémères, ont permis néanmoins à bon nombre d’ouvriers de la commune d’être à l’abri du chômage. Aussi, est-ce avec regret, que la plupart viennent d’être licenciés et sans travail, tendant en conséquence à émigrer vers des azurs plus certains.
Cependant, ceux qui sont restés fidèles à l’agriculture, et ce sont les plus nombreux, trouvent là un moyen de subsistance pour eux et leurs familles (musulmans en particulier).
AGRICULTURE
Le sol de la commune des Trembles peut être divisé en deux parties :
1°) Celui de la partie en bordure des Monts du Tessala, constitués par des éléments à caractère argileux. Elle est la partie la plus fertile de la commune. En amont les terrains sont plus calcaires.
2°) Les sols situés au-delà de la rive droite de la Mékerra. Ils sont de nature calcaire, sauf ceux se trouvant à proximité de la rivière qui sont constitués par des éléments limoneux.
Les rendements sont donc fonction de la pluviométrie et de la nature du sol. Ceux des Monts du Tessala, plus exposés, sont plus reproductifs que ceux de la zone de Zélifa. Les gelées et les vents chauds influent par leur action néfaste sur les récoltes.
La manière de travailler les terres donne des résultats différents suivant la pratique des européens ou des musulmans.
Les nombreux labours effectués par les européens et le matériel mécanique qu’ils utilisent, ainsi que les quantités de semences sélectionnées qu’ils emploient contrastent nettement avec la méthode arabe qui ne laisse que rarement les terres au repos, n’utilisant pas ou très peu les éléments fortifiants tel que l’engrais. Ils s’en tiennent seulement à la pratique de la charrue et sèment généralement aux environs de cent kilos à l’hectare.
Les exploitations européennes comprennent généralement des propriétés de plus de cent hectares. A part quelques exceptions, les musulmans n’exploitent que de petites parcelles soit leur appartenant, soit en location (biens des douars variant de 2 à 5 hectares). 1200 hectares sont exploités à ce titre par 290 locataires
Ci-dessous à titre documentaires, quelques chiffres sur la vie agricole de la commune (chiffres de la récolte de 1952).
- Blé dur 10 695 Qx pour 695 Ha (européens) 3 449 Qx pour 571 Ha (musulmans) - Blé tendre 7 412 Qx pour 677 Ha (européens) 1 756 Qx pour 383 Ha (musulmans) - Orge 9 967 Qx pour 615 Ha (européens) 7 935 Qx pour 1044 Ha (musulmans) - Avoine 5 214 Qx pour 366 Ha (européens) 1 390 Qx pour 233 Ha (musulmans) soit une production totale de : 33 228 Qx pour les européens pour 3 284 Ha ensemencés, 14 580 Qx pour les musulmans pour 2 230 Ha ensemencés. - Vigne 669 Ha ayant donné 11 610 hectos
- cultures maraîchères Environ cent hectares de cultures maraîchères, la majeure partie s’étendant dans la vallée de la Mékerra et comprenant : pommes de terre, oignons, aulx, légumes divers qui pour la plupart sont expédiés sur les marchés de Sidi-Bel-Abbès et d’Oran.
- Oliviers plus de 10 000 pieds - Arbres fruitiers plantations en cours - Maïs on y cultive le maïs, mais en assez faible quantité.
NOTA POUR LES CEREALES A noter la création depuis 1950 d’une coopérative, annexe de celle de Sidi-Bel-Abbès qui, prévue pour une capacité de douze mille quintaux, ne peut, vu l’afflux incessant provenant des villageois limitrophe emmagasinait tout le grain. Pour y remédier, les dirigeants auraient prévu d’autres constructions répondant ainsi aux nécessités de l’heure. Les petits fellahs voient leur habituel trajet annuel Les Trembles-Oued Imbert et Les Trembles-Bel-Abbès très sensiblement diminué et moins onéreux car cet organisme en assure les transports à ses frais presque, et pour tout trajet non supérieur à une vingtaine de kilomètres au plus, selon les cas, kilométrage : la taxe est si minime qu’elle défie toute concurrence.
- Elevage
L’élevage du mouton, chèvres et bovins est particulier aux musulmans. Le nombre global peut être évalué à cinq mille têtes. Le commerce des porcs est à peu près nul.
- Mines Néant
- Industrie et artisanat
Inexistant si ce n’est deux ateliers de forge-charronage appartenant à des artisans ruraux, en plus une bourrellerie au centre. Egalement une petite production laitière destinée à la consommation des habitants du centre et l’autre partie étant destinée à la centrale laitière d’Oran.
- Commerce Surtout local et concernant l’alimentation générale. En plus du barrage de l’Oued Sarno, en voie d’achèvement, une coopérative d’alimentation plus particulièrement réservée aux ouvriers et leur famille de la cité ouvrière.
- Voies de communication
route nationale n° 13
chemin départemental n° 5 d’Arzew à Lamoricière
chemins vicinaux d’une longueur de 19 km soit à l’état d’entretien, soit à l’état de viabilité.
chemin de fer d’Oran à Oujda
chemins ruraux reconnus ou non : plus de 30 km
Emigration
Elle est plus sensible chez l’européen que chez l’arabe, les européens partent vers les villes à la recherche d’un travail plus lucratif. Chez l’arabe l’émigration est à peu près nulle.
- Immigration
Marocaine surtout qui vient suppléer la main d’œuvre agricole déficitaire. Quelques sujets venant d’Espagne sont employés dans les exploitations agricoles, soit comme commis, soit comme conducteur d’engins.
- Niveau de vie
Fonction de la situation de chacun. La population européenne, à quelques éléments près, arrive à peu près à suffire, les salariés à peine. La population musulmane composée essentiellement de fellahs et d’ouvriers agricoles n’est pas riche et arrive difficilement à se suffire. Il est à noter que parmi elle, les plus privilégiés affectent le peu de revenus dont ils pourraient disposer, plus à l’acquisition de cheptel ou de matériel qu’à celui de l’habillement ou de l’hygiène, au détriment de leur santé ou de celle de leurs familles.
IV- GEOGRAPHIE ADMINISTRATIVE
En 1850, notre commune, alors Sidi Hamadouche, du nom du Marabout inhumé au cimetière musulman portant ce nom, était rattachée à la circonscription militaire de Sidi-Bel-Abbès. De 1850 à 1874 elle était gérée par l’autorité militaire. Il a été rédigé en commune de plein exercice par arrêté préfectoral en date du 25 juin 1874. Le premier Maire a été nommé par Monsieur le Préfet LAQUIEVRE. Depuis cette date le centre a subi plusieurs modifications. Il comprenait à l’époque le centre de Oued Imbert et des Lauriers Roses qui en ont été distraits en 1880 et 1885, pour être érigés en une seule commune.
Les douars comprennent cinq sections : Oued Mebtouh, Zelifa, Sidi Ghalem, Ain Aoumata, Tenia Embaba et Mehadid. Une partie de ces douars provenait soit de la commune mixte de la Mékerra (douars M’Hadid et Oued Mabtouh), soit de la commune de P.H. de Tafaraoui (douar Sidi Ghalem), par contre la commune mixte de Saint-Lucien a bénéficié d’une partie du territoire en provenance du douar Ténia.
Par décret présidentiel du 31 décembre 1895, il a été concédé à la commune des territoires domaniaux. Réservés d’abord aux parcours, ces terrains ont pu être affermés au profit du budget communal, par décret entre 1899 et 1900. Formant sept lots d’une superficie de 227 Ha, ils ont été régulièrement loués par périodes variant de 3 à 9 ans. Ils viennent d’être définitivement acquis à la commune en 1951, en vertu de l’ordonnance du 13 avril 1943, payables en quinze ans.
Les lots d’une superficie de 1200 Ha, dits « Biens des douars » propriété de l’Etat, forment des parcelles de 2 à 5 Ha, loués en nature uniquement aux musulmans remplissant les conditions générales. Gérés par une dejmas, sous le contrôle du Conseil Municipal dans le cadre de l’ordonnance du 29 Avril 1945, ils permettent à 290 locataires de parfaire leurs maigres ressources. Arrivés à expiration le 1er juillet 1953, les baux seront non pas renouvelés, mais adjugés cf. à l’arrêté du 8 mars 1950.
A noter au titre du P.A.C. le rattachement d’une partie de la commune de Tafaraoui, qui n’est pas encore intervenu.
FAMILLE : Les colons vivent modestement.
V- PLAN D’EQUIPEMENT
1°) - S.A.P. : Néant
2°) - S.A.R. : Néant
3°) – Travaux d’initiative communale.
a) Chemin de pénétration en douars
Il est prévu la réfection des chemins du douar Zaouis (longueur 2km500) – Projet déjà établi par les services techniques des ponts et chaussées et devant être sous peu être mis en adjudication après approbation par le Conseil Municipal et visa favorable de la Préfecture.
La réfection des douars Abderrezag (environ 1km500) est prévue pour cette année de même que ceux des douars Bouras et Bouriah.
Le raccordement d’un chemin avec celui de la commune de Bonnier sera effectué au cours de la tranche 1954–1955.
Tous ces projets d’ailleurs retenus par l’Algérie ou du moins proposés pour y être retenus, figurent au programme triennal au titre de T.I.C.
A noter que l’adjudication pour la reconstruction de la passerelle des Ouled Aid, traînant depuis plusieurs années vient d’avoir lieu le 17 janvier 1953 et les travaux débuteront incessamment.
b) Hydraulique et points d’eau
Travaux pour l’alimentation en eau du douar M’Hadid, terminés depuis septembre-octobre 1951.
Points d’eau avec construction d’abreuvoirs aux douars Zaouia et Abderrezag retenus le premier pour 1953, le deuxième présent au titre de la tranche 1953-1955.
c) Santé
Le projet de la salle des consultations est en instance d’approbation et l’adjudication des travaux ne saurait davantage tarder.
V Bis - TRAVAUX EXECUTES SUR LES RESSOURCES COMMUNALES
Réfection et rechargement des rues du village et construction de bordures de trottoirs sont terminés depuis huit mois. Coût : 4 900 000 F.
V Ter - TRAVAUX SUBVENTIONNES INDEPENDANTS DU T.I.C.
Réfection et grosses réparations aux écoles du centre. Montant : 2 400 000 F.
HYDRAULIQUE – Travaux sur ressources communales avec participation de l’Algérie
Alimentation en eau du village, à partir de la station de pompage de l’Oued Sarno, avec pose de tuyaux en 125 mm et construction d’un réservoir de 150 m3. Coût : 5 800 000 F. dont 3 480 000 F. représentant la participation communale.
VI – EFFECTIF DES DEUX COLLEGES
1° Collège………. 13 membres
2° Collège………. 9 membres
Résultats des dernières élections municipales di 19 Octobre 1947
1° Collège….liste SCHWEITZER (Indépendant) : 142 voix
2° Collège….liste REGUIEG Mokhtar (se disant union franco-musulmane) : 246 voix
………..Cantonales du 7 octobre 1951 2 Collèges….liste BENCHIHA Boucif : 286 voix
P.C.A. : ……………. 6 voix
............Assemblée Algérienne le 4 février 1951
1° Collège : Indépendant (M. RAOUX)……………………………………….234 voix
2° Collège : Indépendant et d’union franco-musulmane (M. BENKADA)……226 voix
P.C.A. …………………………………………………………….. 16 voix
VII- CONCLUSION
La commune des Trembles a une population de 3 965 personnes dont 3303 musulmans pour la plupart économiquement faibles, sollicitant de plus en plus en leur faveur, notre intervention pour améliorer leur sort. Il y avait en 1945 cinq familles bénéficiant de secours alimentaires, elles sont maintenant plus de 35, soit 91 personnes. A part 5 exploitations importantes, les musulmans exploitent des petites parcelles louées par la commune au titre des biens des douars. Les ouvriers musulmans chaque fois qu’ils le peuvent, délaissent l’agriculture pour d’autres professions où ils sont rémunérés plus largement et bénéficient des allocations familiales et des lois sociales en vigueur, ces ouvriers relèvent plus du centre que de la banlieue.
Les prix imposés pour les céréales ne donnent pas satisfaction aux colons car les terres ne donnent qu’un rendement très moyen. La richesse de la commune, de par la qualité des terres ne peut de ce fait être améliorée. Si certains travaux ont pu être exécutés, ou sont sur le point de l’être, c’est grâce au concours financier de l’Algérie et à l’application d’une taxe sur les travaux d’entreprise du barrage, qui n’ont constitué qu’une richesse passagère, source d’un apport limité dans le temps.
A noter que, dans un ordre différent d’idées, l’installation de la Radiodiffusion dont les postes émetteurs se construisent actuellement, une Brigade de Gendarmerie doit également venir s’installer dans la cité ouvrière du barrage, dès le départ des familles qui est imminent.
En résumé, la commune est pauvre dans son ensemble, cellule de la vie Nationale qui n’est en sorte que le reflet de toutes les communes de France, elle devrait à ce titre recevoir toute la sollicitude nécessaire en vue de l’amélioration amorcée et poursuivre.
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